Bienvenue sur le site des Éditions Maçonniques de France – EDIMAF

Présentation d’EDIMAF par notre frère Bernard Muracciole
de l’Opéra de Paris

Avant de parler, à la demande de ma grande amie et courageuse Soeur Moon Bois Prévost, des Éditions Maçonniques de France (EDIMAF) et de mes rapports (très cordiaux) avec cette maison d’éditions, je voudrais tracer quelques lignes sur un sujet qui me tient à coeur.
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La Franc-Maçonnerie Française se veut être, à juste titre, une « Société Discrète » et non une « Société Secrète » (Ah, cette bonne « Conspiration Judéo-Maçonnique voulant dominer le monde» si chère aux fascisants de tous bord !) comme voudraient le faire accroire certains médias malveillants ou extrémistes. Aujourd’hui on trouve dans les librairies et aussi sur Internet tous les Signes, Gestes et Rituels de tous les Rites Maçonniques. « Cela ne sert à rien, car pour comprendre le travail maçonnique il faut le vivre de l’intérieur »…
Cette « Société Discrète » veut s’ouvrir au grand public, d’où, interviews, documentaires, articles etc… Ne faudrait-il pas mieux (ce n’est que mon avis et je le partage !) que la Franc-Maçonnerie se fasse connaître par SA CULTURE au « grand public » ? En ce qui concerne EDIMAF, « Éditions Maçonniques de France ». Les éditions EDIMAF ont été fondées en 1955, les Frères du GODF décidant d’éditer une brochure « Humanisme », qui perdure toujours aujourd’hui…. En 1965, le bulletin prend le nom d’Humanisme qui se transforme en Humanismes et redevient Humanisme. À partir de 1972, Humanisme est mis en vente dans les kiosques. Des numéros spéciaux paraissent, le format se modifie, des rubriques se créent, l’iconographie se développe ; des signatures apparaissent.
Dans le même temps, des colloques, des tenues ouvertes au public, des journées d’études et des tables rondes ont lieu contribuant au rayonnement de l’Obédience et de la revue. Les auteurs qui écrivent dans Humanisme ne sont pas tous Francs-Maçons, et relèvent pour ceux qui pourraient l’être, d’obédiences différentes. Philosophie, analyse sociétale, portraits, mémoire, sciences, culture et création artistique, histoire et actualité de l’obédience et de la Franc-Maçonnerie sont les rubriques permanentes de la revue. Le Convent de 1955 décida la création d’un centre de documentation du Grand Orient de France doté d’un bulletin.
Le premier numéro, de pagination modeste, parut en 1956. Destiné aux seuls membres de l’Obédience il se présentait comme une suite de fiches de lectures. Les auteurs qui écrivent dans Humanisme ne sont pas tous Francs-Maçons, et relèvent pour ceux qui pourraient l’être d’obédiences différentes. Vers 1980 les premiers livres apparaissent, sous la signature des plus grands maçonnologues de la fin du XXe siècle, Raoul Berteaux, Jean-Pierre Bayard, Robert Ambelain, mais aussi Bacot, René Terrasson, Directeur général de l’Opéra du Rhin. Sous l’impulsion de notre frère Georges Lerbet, « l’Encyclopédie maçonnique » apparaît en 1998. Pendant les trois ans de son mandat, un grand nombre d’ouvrages d’auteurs de grande qualité enrichissant la connaissance maçonnique, tant symbolique qu’historique, sont édités. Les « Cahiers maçonniques » voient également le jour sous la direction d’Edouard Boeglin.
Tous ces livres ainsi que les « Décors Maçonniques » et les Bijoux de tous les Degrés sont vendus dans la minuscule boutique se trouvant à gauche de l’entrée du Bâtiment. Impossible d’y tenir à plus de trois si bien que peu de volumes et de « décors « sont exposés, exiguïté oblige ! En 2006 EDIMAF cesse toute activité et est cédé à un éditeur belge. En 2011, notre Soeur Moon Bois-Prévost (elle-même éditée chez ÉDIMAF pour son premier ouvrage et successeur désignée de Jean Pierre Bayard par lui-même), reprend le flambeau du fonds d’édition et les « Travaux retrouvent Force et Vigueur »…Mais disons plus…Toutes les Grandes Obédiences Maçonniques de France possèdent un Musée.
Le plus ancien, le plus beau et le plus riche est certainement celui du Grand Orient de France : le « Musée de la Franc-Maçonnerie Française ».
Ces Musées sont essentiellement consacrés, comme il se doit, à notre passé avec des portraits, des documents et des objets ayant appartenu aux Grands Maçons d’autrefois. Est-ce suffisant ?
Qui des Maçons actuels œuvrant dans la …Culture ? Qui connait les Nouveaux
grands Ecrivains, Sculpteurs, Comédiens, Metteurs en scène, Peintres, Chanteurs, compositeurs et Chefs d’orchestres Francs-Maçons …?
Deux anecdotes pour illustrer mon propos.
En 1991, j’ai rencontré le « Conseiller de l’Ordre » chargé de la Culture au G.O.D.F.
Je lui ai posé la question suivante : « Que faisons-nous pour célébrer le Bi-centenaire de l’anniversaire de la mort de notre Frère Mozart ? » (7 décembre 1791). Réponse : « On fera le TOP ou rien ! »
Donc nous ne fîmes…RIEN, malgré tous les Frères et Sœurs appartenant à la « Fraternelle des 3 Clefs » musiciens, compositeurs, chanteurs… prêts à se produire bénévolement pour un tel évènement…
Quelques années plus tard, un Frère connaissant mon goût pour la peinture et les objets maçonniques me présente un Apprenti de son Atelier. Ce jeune Frère avait vu l’Exposition de TURIN consacrée aux Tabliers Maçonniques. A partir des photos prises par lui, il avait peint avec des collages, une cinquantaine de tableaux extrêmement originaux. Ce Frère-ami me demanda donc comment faire pour promouvoir l’œuvre de ce jeune Frère. Je lui ai conseillé alors de s’adresser au Conseil de l’Ordre. Effectivement deux ou trois mois plus tard a eu lieu une exposition de ces peintures…dans les couloirs du Bar au 1er étage, sans aucune mention ni publicité !!!
Conclusion de ce petit paragraphe, je renouvelle ce que j’ai écrit précédemment : j’estime que la Maçonnerie Française devrait communiquer avec le Grand public par sa « Culture » passée, actuelle et à venir.
Tous nos grands artistes, du moins ceux qui le souhaitent, seraient sans doute heureux de voir la promotion de leurs œuvres en dehors des filières maçonniques.
Cela NOUS serait bien plus profitable que les « Affaires » ou « les Influences occultes » marronniers récurrents faisant régulièrement la une de tous les journaux.En ce qui concerne EDIMAF, « Editions Maçonniques de France ».Les éditions EDIMAF ont été fondées en 1955, les Frères du GODF décidant d’éditer une brochure « Humanisme », qui perdure toujours aujourd’hui….
En 1965, le bulletin prend le nom d’Humanisme qui se transforme en Humanismes et redevient Humanisme. A partir de 1972, Humanisme est mis en vente dans les kiosques. Des numéros spéciaux paraissent, le format se modifie, des rubriques se créent, l’iconographie se développe ; des signatures apparaissent.
Dans le même temps, des colloques, des tenues ouvertes au public, des journées d’études et des tables rondes ont lieu contribuant au rayonnement de l’Obédience et de la revue. Les auteurs qui écrivent dans Humanisme ne sont pas tous Francs-Maçons, et relèvent pour ceux qui pourraient l’être, d’obédiences différentes.
Philosophie, analyse sociétale, portraits, mémoire, sciences, culture et création artistique, histoire et actualité de l’obédience et de la Franc-Maçonnerie sont les rubriques permanentes de la revue.
Le Convent de 1955 décida la création d’un centre de documentation du Grand Orient de France doté d’un bulletin. Le premier numéro, de pagination modeste, parut en 1956.
Destiné aux seuls membres de l’Obédience il se présentait comme une suite de fiches de lectures. Les auteurs qui écrivent dans Humanisme ne sont pas tous Francs-Maçons, et relèvent pour ceux qui pourraient l’être d’obédiences différentes.
Vers 1980 les premiers livres apparaissent, sous la signature des plus grands maçonnologues de la fin du XXe siècle, Raoul Berteaux, Jean-Pierre Bayard, Robert Ambelain, mais aussi Bacot, René Terrasson, Directeur général de l’Opéra du Rhin.
Sous l’impulsion de notre frère Georges Lerbet, « l’Encyclopédie maçonnique » apparaît en 1998. Pendant les trois ans de son mandat, un grand nombre d’ouvrages d’auteurs de grande qualité enrichissant la connaissance maçonnique, tant symbolique qu’historique, sont édités.
Les « Cahiers maçonniques » voient également le jour sous la direction d’Edouard Boeglin.
Tous ces livres ainsi que les « Décors Maçonniques » et les Bijoux de tous les Degrés sont vendus dans la minuscule boutique se trouvant à gauche de l’entrée du Bâtiment.
Impossible d’y tenir à plus de trois si bien que peu de volumes et de « décors « sont exposés, exiguïté oblige !Venons-en à mes rapports avec ÉDIMAF.Vers 1990, j’étais alors Franc-Maçon déjà depuis 15 ans, j’ai été séduit par des volumes produits par Jean-Michel Geay le fils d’un de nos Frères. Ses ouvrages pédagogiques traitaient du piano, du violon, de l’orchestre, de la voix etc…Rien de semblable n’existait, alors, sur la Franc-Maçonnerie. J’ai soumis l’idée que je venais d’avoir à Jean-Michel. Enthousiasmé, il a accepté mon projet. Je me suis mis au travail et en 1991 est né « Vous avez-dit…Franc-Maçonnerie » ouvrage au format BD, avec une iconographie en couleurs et avec, grande première, les propos des Grands Maîtres de toutes les Obédiences. Ce volume fut édité à Parme (Italie). Ce premier livre connut un tel succès qu’en 1994, Jean-Michel Geay étant décédé brutalement, les éditions ÉDIMAF m’ont proposé de faire réimprimer mon ouvrage, ce qui fut fait. C’était mes débuts avec ces Éditions.
En 1996 paraît mon premier livre/disque : « Vous avez dit…Chansons Maçonniques ?». Un franc succès lui permet d’être rapidement réédité.
Le Directeur en ces années 96 était quelqu’un du « métier » sachant manier publicité, communication etc. Par parenthèses, il faut croire qu’il savait tellement bien manier tout cela qu’il a (aux dires de certains) confondu ses intérêts et ceux des éditions et a été rapidement congédié !
Venons-en aux Directeurs de ces éditions.
Dès le début j’ai pu constater que les Directeurs de cette maison changeaient très souvent. La raison ?
Les Directeurs n’étaient pas rémunérés et la plupart n’habitaient pas Paris. Venir de sa province à Paris 2 ou 3 jours 1 ou 2 fois par mois pour assurer le « suivi » ne suffit certainement pas pour rendre une entreprise (car une maison d’éditions c’est aussi une entreprise) viable en s’assurant uniquement que les dépenses ne dépassent pas les recettes !
Il existe toujours des Maisons d’Éditions Maçonniques gérées par des personnes qui travaillent avec leur propre apport financier, qui fonctionnent très bien et font paraître très régulièrement des ouvrages de qualité.
Je ne critique en rien les anciens directeurs d’ÉDIMAF, personnes honnêtes et responsables mais ayant des consignes concernant leur budget.
Cela me fait penser (réflexion hardie !) à l’Opéra et à l’Opéra-Comique de Paris (comme tant d’autres Théâtres Lyriques en France) qui du XIXème jusqu’au début du XXème siècle étaient dirigés par des mécènes fortunés : hommes d’affaires, bijoutiers, couturiers parfumeurs… qui entretenaient ces théâtres à leurs frais !
Mécènes ? Mécènes et demi, car ils s’arrangeaient pour ne pas gaspiller et faire ainsi fructifier leur argent.
Depuis que « Nous » avons repris la direction de nos Opéras, la gabegie a commencé : rien n’est trop beau, rien n’est trop cher pour plaire aux exigences des metteurs en scène et décorateurs. Si nos oreilles sont pratiquement largement satisfaites, nos yeux sont parfois … surpris. Dans la nouvelle production d’ « Aïda » les palais italiens superbes ou le char d’assaut (recouvert de feuilles de cuivre ?) sur lequel grimpe « Radâmes » étonnent quelque peu (et là je suis très aimable), toutes ces « folies » coûtant très cher à l’Etat c’est-à-dire, à nous !.Revenons à ÉDIMAF.En 1996 j’écris un livre « Vous avez dit Léo Taxil ?… vrai Fumiste et faux Frère ».
Léo Taxil est cet hurluberlu qui, à la fin du XIXème siècle, a tenu en haleine la France entière 12 années durant avec des « bobards » sur la Franc-Maçonnerie.
Dès la première lecture du projet, l’édition est programmée.
Je dessine une couverture humoristique pouvant illustrer les élucubrations de ce fou ! Elle m’est rendue avec cette remarque : « Cela ne fait pas sérieux !… ». Même si cette phrase date de plus de 20 ans, j’en reste encore ébaubi !…Cette réponse sans appel m’a porté à croire que le maître mot de ces Éditions était :
« Surtout ne pas vendre ! »
En 2000 je propose un C.D « Les plus beaux Chants Maçonniques de tous les temps », proposition acceptée, publiée et republiée.
En 2003 c’est un double C.D « 275 ans de Chants maçonniques ?… » pour fêter l’anniversaire de la création de l’Ordre maçonnique en France qui voit le jour.
Ici se passe une anecdote (encore ?) qui pourrait être amusante…
Entre 2003 et 2005 sous la Présidence du Grand Maître Bernard Brandmeyer une immense opportunité s’ouvre pour les Editions EDIMAF.
Les murs du marchand de légumes jouxtant l’Immeuble du GODF sont en vente.
Le Grand Maître et son Grand Conseil décident de les acheter. Chose dite, chose faite.
Mais des « spécialistes » soulèvent un problème : la cave de ce très grand local (qui remplacerait très avantageusement les quelques m2 de l’ancien magasin de vente), pourrait être inondable !
Panique à bord, on revend à perte le local. Ce dernier est immédiatement racheté (donc bien moins cher) par une autre Librairie Maçonnique.
C’est à croire que cette Librairie possède des ouvrages insubmersibles, car « Elle » fonctionne toujours très bien et elle prospère même !
Est-ce à la suite de cette drôle (?) d’histoire, toujours est-il qu’en 2006 EDIMAF cesse toute activité (il s’agit d’un dépôt de bilan) et le fonds est vendu à un éditeur belge.
Bien entendu, aucun auteur n’est mis au courant de cette tractation.
Résultat personnel, mon dernier double C.D a disparu dans la nature (comme tant d’autres ouvrages), aucun droit d’auteur n’ayant jamais été versé à qui que ce soit !
Cette manière d’agir est assez malhonnête et ce disant, je pense moins au libraire/éditeur belge qu’à ceux qui ont participé à la liquidation d’EDIMAF.En 2011, notre Sœur Moon Bois Prévost (elle-même éditée chez ÉDIMAF par l’éditeur Belge pour son premier ouvrage et successeur désignée de Jean Pierre Bayard par lui-même), reprend le flambeau du fonds d’édition et les « Travaux retrouvent Force et Vigueur ».
Très rapidement va paraître une nouvelle édition sur Taxil en 2014 : « Vous avez dit…Léo Taxil ? » et en 2015, j’ai le bonheur de voir concrétiser mon souhait : un Livre + 1 CD + 1 DVD (Grande première) « Airs et Hymnes maçonniques ».), préfacé par Daniel Keller.
Et les éditions Maçonniques de France continuent leur cheminement, les titres sont prêts jusqu’en 2021, avec des idées d’émissions télévisuelles…
Il faut du courage et de l’audace… notre Sœur ne manque ni de l’un, ni de l’autre… et nous serons avec elle sur ce chemin, afin d’aider à répandre la lumière.

Bernard Muracciole, de l’Opéra de Paris.

Aux Éditions Maçonniques de France
(Edimaf):
− Vous avez dit… Franc-Maçonnerie ? 1991 (épuisé)
− Vous avez dit… chansons maçonniques ? 1996 (épuisé)
− Léo Taxil, vrai fumiste et faux Frère, 1998
− Les plus beaux chants maçonniques de tous les temps, 1999
− 275 ans de Chants maçonniques, 2004 (épuisé)
− Vous avez dit…Léo Taxil ?, 2014
(2e édition, revue et augmentée)

Dans la collection « Univers Maçonnique »
Éditions Véga:
− Chants maçonniques des Hauts Grades, 2008

Collaborations:
− Images du Patrimoine Maçonnique
Editions Maçonniques de France/Editions Cètre, 2003
− Dictionnaire de la Franc-Maçonnerie (dir. D. Ligou)
Presses Universitaires de France, 2006
− Revue La Chaîne d’Union, n° 41, juillet 2007
− Revue Dionysos, n° 75, février 2008
(Périodique de réflexion maçonnique de la Fédération belge
du Droit Humain).

Nouveautés – et en 2021 René Guénon

QUI SOMMES NOUS ?

L’association EdiMaât détient la responsabilité des éditions EDIMAF depuis 2011. Les buts de l’association, sous l’impulsion et le souhait de notre regretté Frère Jean-Pierre Bayard, sont de constituer un fonds d’édition Maçonnique, utile à chacun d’entre nous, afin de faire perdurer les oeuvres du passé, nécessaires ’’à répandre la lumière’’, éditer de nouveaux titres, tant dans le domaine de l’alchimie, du martinisme, des rose+Croix, de l’histoire Maçonnique, de ses symboles, de l’ésotérisme et de l’exotérisme, rituels, etc..

Jean-Pierre Bayard a commis cinquante-quatre ouvrages, il fait partie des plus grands maçonnologues du 20e siècle avec ses amis et frères, Amadou, Philippe Encausse, (fils de Papus). Il a entretenu de solides relations avec les principaux dirigeants de divers groupes maçonniques tels Tourniac, Lepage, Moiroux, Corneloup, Baylot, Mellor, Ambelain, Naudon. Rencontrant souvent Mircéa Eliade, (qui l’a nommé son successeur), Abellio, Pauwels, il pouvait évoquer le climat de recherche initiatique sur un large plan. Jean-Pierre Bayard, instruit dans les mathématiques et la technique, docteur ès lettres, est initié maçon à la Grande Loge de France en 1954. Il est décédé en 2008.

C’est au Puy Barbot, dans sa propriété située près d’Angers, que Jean-Pierre Bayard, cultivait son écriture. A quelque endroit que le regard se posait, il découvrait un nouvel ouvrage qui attisait l’avide et insatiable curiosité du ‘’cherchant’’ ; ici Martinès de Pasqually, là Stanislas de Gaïta ; la main caressait le livre et était interpellé par un autre, tout ceci sous le regard charmé de Jean-Pierre, heureux de laisser découvrir et de partager son trésor.
Toutes les collections épuisées étaient là, composées principalement d’auteurs maçonniques, martinistes, mais aussi d’écrits sur l’histoire des religions, l’architecture… le désir vous prenait de vous asseoir et d’oublier le temps, de vous combler de cette nourriture fantastique ; comment résister à l’appel des livres ?
Et comme Jean Pierre Bayard nous le disait :
« La foi est la base de tout et permet d’éveiller sa propre nature, d’aller au-delà des croyances. Cette foi spirituelle est au service de l’amour et du partage ; elle est l’apanage du travail sur soi. Celui qui a pu pénétrer l’essence des choses, qui connaît le principe, a un certain dédain pour les valeurs rationalistes qui ne peuvent apporter un réconfort spirituel. La science, la philosophie ne sont qu’illusions… »
Espérons, que suivant ses pas, EDIMAF puisse accomplir cette oeuvre… sans oublier de rendre hommage à notre Frère Georges Lerbet, initiateur de l’Encyclopédie Maçonnique au sein d’EDIMAF.

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